Le centre de mon dimanche

diaconat

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Un chemin s’ouvre

chemin

Je vois une lourde porte s’ouvrir et devant un chemin tout illuminé

s’offrir à mes pas. Il contient tellement de possibilités.

 Il est rempli d’espérance.

Il me faudra marcher, marcher et marcher encore, faire des démarches.

Mais, il faut aller au bout de ce chemin, c’est ma mission.

J’aurai les yeux, les oreilles, la bouche qui me seront nécessaires et

les mots se présenteront pour dire ce qu’il faut.

Le reste apparaîtra à mesure pour aller de l’avant.

Annette

 

Si le coeur te fait mal

Si le coeur te fait mal
Si tu ne sais plus rire
Si tu ne sais plus être gai comme autrefois
Si le cirque est parti
Si tu n’as pu le suivre….

( Chanson de Jacques Michel)

Tu te dis cela:  telechargement

La vie est faite de…

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La vie est  faite de «oui» et de «non»…

de paroles et de silences…

de cris, de pleurs, de bonheur…

d’endurance, de résilience, de patience.

Chaque jour est un jour nouveau,

il contient ses rayons de soleil et  ses nuages…

Toujours, il faudra prendre des décisions

pour créer un monde de relations

… en soi,

… avec les autres,

…avec Dieu.

Et le mot d’usage est CONFIANCE.

Annette

 

Vous n’êtes jamais trop vieux pour vous fixer de nouveaux buts ou rendre vos rêves réalités. C.S. LEWIS

Nous marchons et je marche avec

 ( Ce texte a été écrit le 12 décembre 2010)

Regardons le monde marcher…

sur les trottoirs, dans les gares, dans les centres d’achat,

on marche vers son travail, pour les repas, on marche,

on part vers un autre lieu, on roule,¸

on se déplace, on va quelque part.

Soudain, on fait une rencontre…

quelqu’un nous sort de notre solitude…

quelqu’un qu’on connaît, qu’on reconnaît

ou qu’on croise pour la première fois.

Une rencontre qui va mettre du neuf dans nos vies.

ce quelqu’un, c’est peut-être le coeur pur, le coeur net

d’un enfant…« la venue d’un enfant » .

Un enfant qui nous ramène à notre source intérieure,

à notre innocence, à notre naïveté,

à la simplicité du coeur, à la racine de notre être,

un enfant qui nous fait confiance…

qui nous menace et nous accuse d’aucune façon,

un enfant qui nous permet de voir le monde 

autrement,

un enfant qui nous arrête de marcher…

il nous asseoit et nous appelle 

à l’émerveillement, au silence, à la contemplation.

Marchons vers l’enfant de Noël qui vient transformer la vie du monde.       

                                      Annette                           

J’avais un Petit Pèlerin

Le voici, je vous le présente:

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et voici son élan de départ: ( Texte écrit le 12 mai 2007 )

Petit Pèlerin

Prépare ton baluchon, quitte ton perron, prends la route avec ton bâton,

marche, marche, avance encore, regarde en avant, l’aventure t’attend.

 

Petit pèlerin, viens. As-tu peur, as-tu froid?  Crois.

 

On t’a promis de belles choses des pépites d’or ou bien des roses

tu espères plus, tu espères tant, ne crains pas, tu seras content.

 

Petit Pèlerin Viens. As-tu peur, as-tu froid?  Crois.

 

Quand tu seras de retour tu viendras faire un tour tu déballeras ton baluchon 

et longtemps, longtemps ensemble nous parlerons.

Annette

 

 » Il faut marcher de très longues routes Pour rencontrer les fleurs du printemps

Il faut marcher, traverser le doute Pour retrouver son coeur d’enfant. »

           ( chanté par Jean Littleton, écrit par Odette Vercruysse) 

 

Mes yeux ont vu

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« Mes yeux ont vu les bontés du Seigneur sur la terre des vivants.»

Où est-il donc ton Dieu?

«Cherche pas parmi les morts,

cherche-le chez les vivants,

car il a brisé la mort,

car il est toujours vivant.»

Nous avons vu la lumière se lever à travers les ténèbres,

Dieu a visité son peuple.

Gloire à ton nom très saint, Dieu de toute miséricorde.

Célébrons son doux nom.

Annette

L’heure est à l’amour

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Que d’expressions de solidarité, de sympathie, de soutien, d’amitié,hier soir, envers les musulmans éprouvés par l’attentat de dimanche soir à Québec. 

Je m’unis à ce grand mouvement de fraternité pour dire à  tous qu’on construit un monde avec  les pierres de l’amour. Merci d’être ensemble pour proclamer notre SOLIDARITÉ.

L’amour (1 Corinthiens 13:1-13) Texte écrit par Paul pour nous donner son exhortation sur la nécessité d’aimer

13 1 Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas l’amour, je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit. 

 2 Et quand j’aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j’aurais même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien. 

 3 Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’amour, cela ne me sert à rien.

4 L’amour est patient, il est plein de bonté; l’amour n’est point envieux; l’amour ne se vante point, il ne s’enfle point d’orgueil, 

 5 il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche point son intérêt, il ne s’irrite point, il ne soupçonne point le mal, 

 6 il ne se réjouit point de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité;

 7 il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.

8 L’amour ne périt jamais. Les prophéties seront abolies, les langues cesseront, la connaissance sera abolie. 

 9 Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie, 

 10 mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel sera aboli. 

 11 Lorsque j’étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant; lorsque je suis devenu homme, j’ai mis de côté ce qui était de l’enfant. 

 12 Aujourd’hui nous voyons au moyen d’un miroir, d’une manière obscure, mais alors nous verrons face à face; aujourd’hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j’ai été connu.
13 Maintenant donc ces trois choses demeurent: la foi, l’espérance, l’amour; mais la plus grande de ces choses, c’est l’amour.

 

Mes amis

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Histoire de Jésus à 12 ans, dédiée à Rose-Marie, Éliane et Étienne

Luc 2:40-52

Or, l’enfant croissait et se fortifiait. Il était rempli de sagesse, et la grâce de Dieu était sur lui.

Les parents de Jésus allaient chaque année à Jérusalem, à la fête de la Pâque.

Lorsqu’il fut âgé de douze ans, ils y montèrent, selon la coutume de la fête.

Puis, quand les jours furent écoulés, et qu’ils s’en retournèrent, l’enfant Jésus resta à Jérusalem. Son père et sa mère ne s’en aperçurent pas.

Croyant qu’il était avec leurs compagnons de voyage, ils firent une journée de chemin, et le cherchèrent parmi leurs parents et leurs connaissances.

Mais, ne l’ayant pas trouvé, ils retournèrent à Jérusalem pour le chercher.

Au bout de trois jours, ils le trouvèrent dans le temple, assis au milieu des docteurs, les écoutant et les interrogeant.

Tous ceux qui l’entendaient étaient frappés de son intelligence et de ses réponses.

Quand ses parents le virent, ils furent saisis d’étonnement, et sa mère lui dit : Mon enfant, pourquoi as-tu agi de la sorte avec nous ? Voici, ton père et moi, nous te cherchions avec angoisse.

Il leur dit : Pourquoi me cherchiez-vous ? Ne saviez-vous pas qu’il faut que je m’occupe des affaires de mon Père ?

Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait.

Puis il descendit avec eux pour aller à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait toutes ces choses dans son cœur.

Et Jésus croissait en sagesse, en stature, et en grâce, devant Dieu et devant les hommes.

 

 

L’hymne à l’amour

Si je n’ai pas l’amour je ne suis rien.

Richesse, prestige, beau discours, rien de tout cela ne remplace l’amour.

Aujourd’hui, je me consacre à l’amour et cela me suffit.

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